La démarche

La démarche

 

Une démarche personnelle:

Le travail en sophrologie demande un engagement personnel, une volonté de s’inscrire dans un nouvel apprentissage. Elle permet de développer des capacités physiques et intellectuelles qui sont de l’ordre du savoir être, c’est quelque chose qui se vit mais qui s’explique difficilement.  Le professeur Caycédo emploie le terme de vivance pour parler de ce ressenti.

La fréquence moyenne pour atteindre un objectif à l’ordre de 8 e 12 séances.

Une démarche encadrée:

Nous apprenons dans un premier temps à sentir dans notre corps ce qui va bien et non pas seulement ce qui est douloureux. Ce bien être corporel libère des tensions, des blocages qui sont (souvent induits par des pensées obsédantes qui engendrent des émotions négatives.

Les mauvaises pensées n’ayant plus de prise sur le corps, s’éloignent peu a peu, nous laissant disponibles pour développer d’autres ressentis et capacités.

Une démarche menant à l’autonomie:

Ou, prenons une métaphore pour expliquer la démarche autonome de la sophrologie: le sophrologue est un moniteur d’auto-école, le véhicule étant notre propre corps. Le moniteur apprendra a son élève à se servir du frein (système parasympathique), à gérer l’accélérateur {système sympathique), a diriger son véhicule en conscience et à un bon régime  (principe d’homéostasie).Le moniteur guide par sa voix et invite son élève à développer d’autres compétences mais en aucun cas ne pourra conduire le véhicule à la place de l’élève. La relation entre le sophrologue et la personne qui consulte est une relation de sujet a sujet. Chaque personne est libre d’évoluer à son propre rythme. Le but du sophrologue est de permettre à son client d’être très vite autonome dans la gestion de son objectif.

C’est une approche douce qui vise la liberté de l’être et non la dépendance.